A propos de Méfait d’actu

Certains se définissent par leur métier, comme dans une soirée où l’on rencontre des nouvelles personnes qui vous sautent dessus en vous demandant « et toi, tu fais quoi dans la vie…? » Si je préfère découvrir les personnes naturellement sans passer par cette question banale, je fais partie des gens qui ont la chance de ne pas avoir un travail mais une passion qui les fait vivre…

En fait, mon métier a une telle place qu’il est toujours présent en moi, une discussion, une brève, une émission de radio et je m’embarque dans l’éventualité d’un projet de reportage télé.

Dans la vie, je fais journaliste, comme mon grand-père qui écrivait dans les pages Sport du Progrès de Lyon. Comme pour les jumeaux, ça a sauté une génération mais mon père m’a transmis le goût du juste mot, de la bonne orthographe, de la curiosité qui pousse à aller chercher dans le dico, le Littré et les Encyclopédie Universalis qui m’attendaient dans la bibliothèque familiale depuis le bac à sable…

Dans ma spécialité, on enquête beaucoup, on parle longtemps au téléphone, on brasse parfois du vent mais on ne produit pas de matière comme ces bons articles de fond de mes magazines et quotidiens favoris. Ecrire me plaît énormément. Communiquer et faire savoir encore plus, c’est dans ce but que j’ai commencé un blog du temps préhistorique de Myspace qui m’a fait tomber dans une faille spatio-temporelle. Les premiers articles de ce blog seront donc des reprises de ce qui existe toujours sur Myspace

Méfaitdactu parlera dans la catégorie « Méfaits d’actu » de points dans l’actualité qui passent inaperçus entre deux brèves, de citations de personnalités qui peuvent nous rendre dingue, de décisions inadmissibles. Il y aura une autre catégorie « Mes faits d’actu » pour parler d’évènements plus légers, de la vie de tous les jours de réflexions et d’autres…

Et puis, s’il n’y avait qu’un terme, ce serait musique, ce blog en parlera donc sous la catégorie « mes fées d’actu ». Passant énormément de temps dans les salles de cinéma, à la bibliothèque François Truffaut et autres conférences de la Cinémathèque, j’essayerai donc de conseiller certains films.
Le journalisme critique ne m’intéresse pas (pas assez d’égo pour donner un avis définitif aux lecteurs de ces pages) mais certains films passent à la trappe faute de bouche à oreille. Il ne tient qu’à nous de promouvoir la création artistique en parlant des films qui n’ont pas bénéficié d’un budget marketing équivalent au PIB des Comores…

La constitution de ce blog est bien sûre amenée à évoluer au fil des jours. C’est avec bonheur que je commence ce projet mûri depuis trois ans…

Un blog, c’est une plateforme qui permet l’échange par l’interactivité des commentaires, j’espère donc avoir à vous répondre…

Pour me contacter: mefaitdactu@gmail.com

« On s’étonne trop de ce qu’on voit rarement et pas assez de ce qu’on voit tous les jours »
Madame de Genlis

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31 réflexions sur “A propos de Méfait d’actu

    • T’étais pas le premier… Un collègue pas couché puisqu’il vit dans le Pacifique a laissé le premier… (Il n’y a que moi pour veiller la nuit les yeux rivés sur mon portable) Catégorie Action citoyenne
      Mais c’est sweet… xx

  1. Yes you’ve got it!
    Nous le suivrons donc à la trace, pas à pas…
    Critique et enjoué à la fois, nous te surveillons avec amitié!

    Jean-marie

  2. Bonjour Pauline,

    Bravo !

    Merci de m’avoir inclus dans ta liste de diffusion.

    Je fais suite à ta chronique cinématographique.
    Si tu as l’opportunité de le trouver encore en salles, je te conseille d’aller voir « Demain, dès l’aube » (avec Vincent Pérez et Jérémie Rénier). Un drame à la beauté étrange habité par le brouillage des notions de réel et de virtuel.

    PS : Je suis allé sur le blog d’Anne Laure : très jolie, la photo avec les oreilles d’âne…

    • Merci c’est gentil, Ben.
      Peut-être que j’essayerai de le voir si je peux le trouver en salles surtout que tous les deux c’est plutôt des beaux gosses!

      Moi je ne peux que recommander Non ma fille tu n’iras pas danser de Christophe Honoré, je vais faire un article dessus mais je peux déjà te dire que la construction du film est très intéressante, les acteurs sont vraiment bons et puis les dialogues….

      « On doit se définir non par ce qu’on a, ni par ce qu’on est mais par ce à quoi on est prêt à renoncer… » Wouh…

      Merci aussi d’être allée voir le blog d’Anne-Laure, devine qui l’a fait? C’est en voyant la simplicité et l’ingéniosité de wordpress que j’ai eu l’impulsion pour faire le mien!

  3. Coucou Pauline,

    il est super ce site. Quand je repense à l’époque d’Amélie Poulain, je me sens vieille…
    Je suis vraiment contente de cet espace d’expression qui te correspond bien.
    En revanche, chère blogeuse, j’ai pas du tout apprécié Non ma fille. Certes, les actrices et acteurs sont bons mais je trouve qu’il y a trop de jeu de pistes en labyrinthe. Moi je m’y suis perdue, je n’ai pas compris l’intérêt de ce film. Ma scène préférée étant celle de la fable bretonne.
    Bref, on pourra rebloguer sur ce film!

    Bisous et a bientôt

    Margot

    • Alors là c’est quand même trop marrant, ça fait presque un an qu’on s’est pas vues pour cause de tour du monde en amoureux et on arrive pas à se prendre deux heures pour se faire des sourires et se raconter nos vies mais qu’est-ce qu’on utilise le web 2.0!!!! Et vas-y que je commente sur ton status/tes photos/ton blog…. Lol!

      On n’est pas au diapason sur ce film…Dans Non ma fille, tu n’iras pas danser, moi c’est la fable bretonne qui m’a déçue. Trois minutes, ça va mais là… C’était long… J’ai pas trouvé qu’il y a avait tant de jeux de pistes que ça, j’ai bien aimé les non-dits, les sous-entendus. Chiara Mastrioani est vraiment bonne, elle me fait un peu penser à AL dans sa fragilité… En même temps, toi qui n’avait pas aimé Les Chansons d’amour, tu devais te douter de ce qui t’attendait…non? Et Dans Paris, tu avais aimé? Il m’avait beaucoup touché…

      Tant mieux, je suis contente que ce blog te plaise et que tu le trouves à mon image, c’est ce que j’ai voulu faire. J’espère avoir ta visite régulière, je mets en ligne, sauf cas de force majeure, au moins un article chaque jour…

      Au fait, I’ve got the job! La vie pour moi peut changer d’une heure à l’autre, c’est ça qui est si excitant dans mon travail!
      A lot of xxxxxxxx to u

  4. Bonjour “PO”…
    Ici le “Connard”… J’aurais tant aime vous repondre sur votre blog, mais aucun moyen de vous contacter… L’anonymat c’est tellement plus courageux.

    Stephen J

    • Bonjour Stephen,

      Je ne suis absolument pas anonyme sur ce blog, on retrouve mon nom de famille dans Google en tapant simplement le nom de mon blog, un as d’Internet comme vous devrait le savoir…
      Je trouve ça très drôle que quelqu’un qui ne donne pas son nom de famille dans un interview à TerraFemina en effet, « Stephen J » n’est pas un nom complet, m’accuse de me cacher derrière l’anonymat.
      Mais vous devriez être content: j’ai parlé de votre trouvaille à un ami auteur du site où vous avez trouvé mon commentaire. Il est très lu, vous allez avoir des connexions en plus. Car il y en a à qui le concept de Jetequitte.com plaît. Personnellement je trouve ça juste déplorable de se servir du malheur des autres. D’ailleurs, je vous fais mes excuses, je retire le « connard », c’est mal d’insulter les gens sans les connaître. Vous êtes juste un opportuniste.
      Ce qui est bien quand on fait du « buzz », c’est que ça fonctionne alors longue vie à Jetequitte.com, concept tellement joli.
      Pauline

      • Stephen est un opportuniste mais qui ne l’est pas.
        Une entreprise est opportuniste car elle va suivre une mode, une tendance, et tout se passe comme ça.
        En politique on fait dans l’opportunisme, en tant que journaliste j’imagine que vous avez également eu des tendances à l’opportunisme.
        En tant qu’individu on a souvent des travers d’opportunisme, c’est presque humain et ça va assez bien avec le système dans lequel on se trouve aujourd’hui.
        Alors maintenant, le concept est malsain mais alors quoi?
        Attaquez vous plutôt à ces gens qui alimentent ce concept avec une espèce d’immoralité affligeante.

      • Vous voulez dire les utilisateurs du service ? Cf mon commentaire à kivivraverra. ci-dessus. Effectivement, ce sont les inscrits qui sont à blâmer. Et pour ce qui est de l’opportunisme, j’ai toujours fait des choix en fonction de mes idéaux plus qu’en fonction de l’avancement de ma carrière. C’est d’ailleurs pour ça que je ne commence à tourner qu’après 6 années d’expérience. Je n’ai pas choisi la facilité des reportages avec « témoins » et casting.

    • C’est pas un peu misogyne de penser qu’une femme ne peut pas dire de gros mots…? Les années 50, c’est révolu… PS: le buzz, c’est ce que vous cherchez, je vous le sers sur un plateau, donc vous êtes heureux, non?

      • Chère Pauline,

        Tout d’abord sachez que je ne prends partie d’aucun de vous. Néanmoins, même s’il est vrai que rien n’interdit une femme d’utiliser des « gros mots », un langage un peu plus évolué serait plus digne d’une journaliste, qui plus est venant de Radio France Internationale!
        Ne pensez-vous pas?

        La différence entre les années 50 et 2010: parler vulgairement? Je n’ai pas saisi votre argument… Les femmes doivent-elles parler vulgairement pour être à la mode?

        Il existe beaucoup d’autres termes pour qualifier une personne et il est dommage de céder à la facilité en employant ce genre de mots…

        Il n’est pas question de misogynie mais de qualité d’expression!

        Sincèrement,

        Céline Nguyen

      • Chère Céline,

        Merci pour votre commentaire.
        Je m’exprime sur cet espace non pas en ma qualité de journaliste à Radio France Internationale mais en tant que journaliste libre. Puisque vous savez que je travaille à Radio France Internationale, vous pouvez noter sur mon CV qu’on trouve en ligne que je ne suis pas journaliste dans cette maison mais à un autre poste, en deça de ce que je sais faire mais c’est un choix que j’ai eu envie de faire et je sais intimement que ce choix est raisonné. Même si j’étais journaliste à RFI, les propos que je tiens en dehors de mon temps de travail n’ont pas d’incidence sur ma fonction tout comme ma fonction n’a pas à avoir d’incidence sur mes propos. A la différence d’un élu ou d’un homme politique, je ne suis pas 24 sur 24 dans la peau d’une employée à RFI. J’aime mon travail mais je ne vois pas en quoi les propos que je tiens sur mon blog ou sur Internet devraient être censurés de par ma fonction. Soit vous connaissez mal la profession de journaliste, soit vous vivez dans un univers où les propos ne sont pas libres. Je pense qu’à l’heure actuelle ce monde-là est bien derrière nous. Beaucoup de choses se disent et se font sur Internet. La preuve, il y en a pour proposer des adjuvants à la lâcheté humaine en créant une plateforme virtuelle pour larguer sa moitié(e). Je parle de Jetequitte.com.
        Dans les commentaires échangés plus haut avec Stephen J., le fondateur du site Internet Jetequitte.com vous avez lu que malheureusement, cédant à la facilité je l’admets, j’ai insulté le petit génie de ce site sur un commentaire sur Internet. Je me suis excusée plusieurs fois et j’ai même offert à l’intéressé un droit de réponse sous forme d’interview. A l’heure actuelle, je n’ai pas encore eu de retour de sa part. Je pense avoir fait le maximum pour lui montrer que j’avais eu tort.

        En ce qui concerne la misogynie, je pense que vous retournez mon argument. Pour revenir sur ce point, j’aimerais resituer les choses dans leur contexte: Stephen me reprochait de dire des gros mots. alors que j’étais une femme. Je le cite: « Donc vous etes une fille… ces mots doux sont encore plus elegants provenant de votre bouche… », commentaire publié le 19 juin 2010 à 12:01 et laissé sans correction orthographique. Au passage, je suis très amusée de voir un homme choqué par un mot grossier dans la bouche d’une femme alors qu’il propose aux internautes de se séparer de leur moitié(e) via le site Internet qu’il a crée. Il faut quand même rappeler que la moitié reçoit un e-mail du site Internet de Stephen contenant le message du lâche qui a choisi cette méthode pour rompre l’histoire d’amour. Mais quel vision de la vie faut-il avoir pour créer un tel outil…?
        Lorsque Stephen m’a dédaigné car j’étais une femme et que j’écrivais des mots grossiers (je pense qu’il était surtout à court d’argument) je lui ai opposé le fait que nous n’étions plus dans les années 50 et que les femmes pouvaient se permettre un mot grossier sans que cela soit si choquant. Il ne faut donc pas travestir ma pensée en disant que je revendique pour une femme contemporaine le fait d’être grossière et de dire tous les mots vulgaires. Ce n’est pas une pratique qui m’est chère et je n’apprécie guère entendre ce genre de propos. Pour moi aussi, il est plus courtois qu’une femme n’emploie pas ces mots mais si c’est le cas, ce ne doit pas être tant à blâmer. Car ce sont les mots qui sont choquants tout comme la distinction qu’on fait entre la personne qui le dit.
        Il est juste parfois facile de se laisser emporter en disant ce genre de choses et j’ai cédé à la facilité. Je le regrette sincèrement.
        Cependant, j’aimerais tout de même exprimer mon avis sur les insultes: si l’on cesse un peu de se cacher derrière des principes, on pourra se dire que j’aurais pu être beaucoup plus injurieuse en usant pas du vilain terme « BIP » mais en écrivant des phrases avec sujet-verbe-compliment qui aurait eu beaucoup plus de portée.

        Pauline (hors de ses fonctions d’assistante multimedia à RFI)

    • Stephen, j’ai envie de vous offrir un droit de réponse. Comme je suis journaliste, je vous propose un interview. Reste à voir qui voudra la publier mais déjà c’est un premier pas…. Calmons les hostilités.

  5. Perso, c pas le site ne soi me gêne, et si Stephen peut en profiter et qu’il a été assez malin pour savoir tirer son épingle du jeu moi je dit « chapeau »..
    Nan, les gros abrutis de l’histoire c’est ceux qui l’utilisent, tout simplement, s’ils sont assez cons pour manœuvrer dans un tel espace je suis bien contente qu’il y en ai un qui les utilise à son profit..

    • Les gros abrutis c’est les utilisateurs et effectivement ce n’est pas une entrepreneure dans l’âme comme moi qui va en vouloir à Stephen d’avoir tiré son épingle du jeu, je trouve ça juste triste de proposer ce genre de services… Mais tant mieux si ça marche.
      Ca montre juste que l’époque est à la lâcheté et aux sentiments furtifs et pour le coup les années 50 me manquent, non pour la misogynie mais pour les promesses d’amour toujours.

  6. Publie sur Facebook :
    http://www.facebook.com/#!/notes/jetequittecom/on-ne-peut-pas-plaire-a-tout-le-monde/437762736907

    Chers fans de Jetequitte.com

    Je suis plus que conscient que Jetequitte.com ne peut plaire a tout le monde.

    Createur du site, je l’assume et respecte toute forme de critiques, meme les plus virulentes.

    Par contre se faire insulter de « Connard » et « Batard », je ne l’accepte pas.

    J’ai decouvert samedi matin un commentaire sur un blog qui parodiait le site Jetequitte.com

    http://www.labandepasdessinee.com/bpd/331-je-te-quitte

    ——————
    « NAN, c’est pas une blague, ce connard a eu l’idée de créer ce site en écoutant une chronique satirique de Guy Birenbaum (Europe 1) qui parlait de la manière dont les gens jetaient leur moitié sur Facebook.
    Il dit qu’il a déposé jetequitte.com et jetelargue.com et ce gros batard qui ne donne pas son vrai nom a eu envie de vérifier (@Bruno: je te jure, la télé a dit “vérifier”…^^) si les noms de domaine étaient déposés et ceci n’étant pas, il a sauté sur l’occas’ pour créer le site…. 😈 et Hop “2000 messages en trois jours” il fanfaronne dans cet interview:
    http://www.terrafemina.com/culture-a-societe/culture-web/articles/806-jetequittecom-comment-larguer-sans-pitie-.html »
    ——————

    J’ai naturellement reagi sur le blog de cette personne, et decouvre aujourd’hui que l’auteur de ces insultes est journaliste a Radio France Internationale…

    Je respecte evidemment le droit a Pauline Gannot de penser le plus grand mal du concept Jetequitte.com, mais pas celui de m’insulter de « Connard » et « Batard ».

    Je vous invite a reagir sur son blog :

    https://mefaitdactu.wordpress.com/about/

    sur lequel d’ailleurs, sous forme d’excuses, Pauline aujourd’hui me propose une interview qu’evidemment je n’accepterai pas.

    J’ai trop de respect pour le vrai metier de journaliste.

    Stephen J
    http://www.dmdc.co.uk

  7. J’apprécie tout particulièrement qu’une personne qui donne un interview dans la presse sous un faux nom se permette de donner mon nom, mon employeur et l’adresse de mon blog à tous ses gentils membres du groupe Facebook « jetequitte.com ».
    C’est très drole de voir que les armes ne sont pas les mêmes. Stephen, la diffamation sur mon métier de journaliste ne m’atteint pas. Je n’ai pas à me justifier, ni à faire appel à un fan-club dans le cadre d’une fronde contre vous. Je le répette puisque vous semblez ne pas vouloir comprendre: je vous prie d’accepter toutes mes excuses, je n’aurais pas dû parler de vous en ces termes.

    Comme je l’ai dit plus haut en réponse à Céline, j’aurais pu être bien plus irrévérencieuse en n’usant pas de ces termes. Mais l’hypocrisie veut qu’on s’arrêtte à ça… Seulement quand on joue avec les sentiments des gens, il faut s’attendre à se faire haïr en retour. Avez-vous imaginé une seconde le choc de recevoir un mail du site né de votre cerveau qui annonce la rupture nette et définitive avec l’être aimé? Ne pensez-vous pas qu’il y a des causes plus nobles à défendre de nos jours?

    En fin de compte, avouez-le, je ne suis qu’ub outil au buzz de votre produit…. Une insulte pour vous, c’est bon à prendre, ça crèe de la polèmique…. En tout cas les détracteurs de mon blog n’ont pas trop montré leur nez… Peut-être ont-ils perçu que j’étais digne d’être journaliste et d’écrire ce qui me plaît hors de mes fonctions d’assistante multimedia à Radio France contrairement à ce que laissait entendre votre commentaire désobligeant posté par Facebook interposé (grande classe). Une simple recherche sur Internet vous aurait appris que je ne suis pas journaliste à RFI. A côté de mon métier que je respecte ô combien, je fais des remplacements pour gagner honorablement ma vie sans me dévoyer.

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